lundi 19 juin 2017

Ma vie pas si parfaite, Sophie Kinsella

Ma vie pas si parfaite
Sophie Kinsella

Genre : Chick-Lit
Edition : Belfond
Prix payé : 21€
Pages : 464
Lu du 12 au 19 Juin
Ma note : 4/5

La vie à Londres. Du fond de son Somerset natal, Katie en a tellement rêvé, et aujourd'hui, ça y est ! A elle les soirées branchées, les restos fashion, le job de rêve dans une grande agence de pub... Certes, elle vit en coloc à deux heures du centre. Certes, son budget est si serré qu'elle se nourrit essentiellement de nouilles instantanées. Certes, sa boss est un cauchemar. Mais plutôt mourir que de renoncer à cette vie géniale, surtout si elle peut instagramer son mokaccino hors de prix. Mais ce que Katie ignorait, c'est qu'à la capitale, tout va plus vite. Y compris se faire virer. Retour à la case départ : la campagne. Pas question de se laisser abattre. Londres ne veut pas d'elle ? Katie va faire de la ferme familiale l'endroit le plus hype de tout le Royaume-Uni. Tellement hype qu'il pourrait bien attirer les hipsters de la capitale et, avec eux, de vieilles connaissances...


C'est avec grand plaisir que j'ai pu lire ce roman avec ma copine de correspondance Bulle de papier , sans se concerter nous nous sommes rendue compte qu'on lisait le même livre au même moment et nous avons donc décidé d'en faire une lecture commune. (On aura finalement réussi à se la faire cette LC ;) ). 

Ce n'est plus nouveau, Sophie Kinsella est mon autrice de référence pour le Chick-Lit. Une valeur sûre, qui fait que lorsque j'achète ses romans je le fait les yeux fermés. Il me reste très peu de sa bibliographie à lire, donc je suis toujours ravie lorsqu'on nous annonce un nouveau roman. 

Ici nous suivons donc Katie, une jeune femme de la campagne anglaise. Lorsque nous la découvrons, elle vie à Londres, son rêve de petite fille. Elle travaille dans une agence spécialisée dans l'image de marque et la stratégie de communication des sociétés.  Elle s'entend bien avec ses collègues, mais la tache noire au tableau est sa boss. Demeter. Une vraie garce dans le monde du travail. Elle considère tellement peu Katie qu'elle ne se souvient jamais de son prénom.
La quatrième de couverture nous l'apprend, Katie va devoir mettre entre parenthèse sa vie Londonienne suite à son licenciement. Dans l'image de marque, les places sont chères et Katie va donc se voir contrainte de retourner chez son papa et sa belle-mère, dans son Somerset natal. Elle va ainsi pouvoir les aider à faire démarrer leur glamping (mélange de glamour et camping). 
Ce à quoi elle ne s'attend pas, c'est que le glamping va vite devenir un lieu de passage obligé pour les personnes de la "haute", et qu'elle va devoir y retrouver Demeter...
Comment va-t-elle gérer ces retrouvailles ? Serait-ce un signe du destin de pouvoir se venger ? 

Comme tous les personnages principaux de Sophie Kinsella, Katie est rayonnante, loufoque, maladroite, rocambolesque, drôle et terriblement attachante
J'ai adoré sa personnalité. Elle voit toujours le bon côté des choses, comme le fait de réussir à valoriser son travail ingrat et en dessous de ses compétences, ou encore ce temps de trajet interminable mais qui lui permet d'économiser un loyer trop onéreux. 
Elle m'a cependant beaucoup touchée lors de son licenciement. Outre le fait de perdre un travail, c'est son rêve de toujours qui s'écroule, pouvoir vivre à Londres. Nous ressentons facilement son désespoir. Mais Katie est une battante et ne se laisse pas abattre. 
Nous la retrouvons en pleine forme dans sa ferme pour ce nouveau projet familiale. Et cela lui réussi plutôt bien. 

J'ai apprécié également le changement de décor. Généralement dans les romans de cette autrice nous évoluons dans des grandes villes. Ici, même si nous sommes à plusieurs reprises à Londres, la majeure partie du roman se passe dans la campagne anglaise. Avec un très bon confort certes, mais nous vivons la vie la plus naturelle possible. Nous nous baladons en forêt, nous faisons griller des marshmallow sur un feu de camp, nous faisons des confitures. J'ai adoré tout cela. 

Evidemment, chaque jour est une aventure pour Katie, il lui arrive mille et une chose pour notre plus grand plaisir. Les romans de Sophie Kinsella sont les seuls (avec certains de Gilles Legardinier) durant les quels je rigole à haute voix
Une lecture que je recommande, idéale pour décompresser et agréable à lire en été


Une petite idée du Somerset



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dimanche 11 juin 2017

La maison des hautes falaises, Karen Viggers

La maison des hautes falaises
Karen Viggers

Genre : Contemporain
Edition : Le livre de poche
Prix payé : 8€30
Pages : 507
Lu du 26 Mai au 11 Juin 2017
Ma note : 3/5

Afin d'échapper à des souvenirs douloureux, Lex Henderson part s'installer dans un petit village côtier, loin de tout. Les promenades sur la plage et la contemplation des richesses de la nature lui permettent de reprendre goût à la vie. Lui qui n'avait plus rien ressenti depuis si longtemps se voit renaître. Il fait alors la connaissance de Callista Bennett, artiste locale aux fêlures proches des siennes. Tous deux ont abandonné l'espoir de faire confiance, de trouver un jour l'amour, et, pourtant, il semble bien que cela soit à nouveau possible. Mais arriveront-ils à oublier leur passé pour guérir et laisser place à un futur plus clément ?


Il est vrai que je n'ai pas lu énormément de contemporains. Même si j'apprécie ce genre, j'ai plutôt tendance à me diriger vers du fantastique, romance, chick-lit, bit-lit et autres. Mais depuis ma lecture de Fleurs sauvages, de Kimberley Freeman, qui fut un coup de coeur, j'ai décidé de m'y intéresser un peu plus.

Encore une fois, direction l'Australie sauvage. Après avoir vécu le drame de sa vie, Lex Handerson quitte Sydney pour commencer une nouvelle vie à Merrigan. Il achète une superbe maison moderne, où les murs sont vitrés, isolée au sommet d'une falaise surplombant l'océan
En parallèle, nous faisons la connaissance de Callista. Jeune femme qui elle aussi a eu son lot de malheurs. Fille d'un couple de hippie, elle vie dans une petite maison dans le bush australien. C'est une artiste indépendante. Elle vie très simplement, en vendant ses peintures sur les marchés locaux. 
Par un heureux hasard, Callista et Lex vont être emmenés à se rencontrer. Sans surprise, ils vont se séduire, passer quelques nuits ensemble. Mais tout cela est loin d'être rose car chacun porte son fardeau et doit vivre avec ses démons. Nous sommes loin des romances où tout est simple et parfait.
Ce roman raconte comment ils sont une thérapie l'un pour l'autre sans s'en rendre compte. A côté de cela, nous faisons la connaissance des habitants de la petite ville de Merrigan, et nous serons emmenés à observer et même nager avec des baleines, puisque nous sommes sur leur route de migration.

Malheureusement, je ne sors pas aussi conquise de ce roman que je l'aurai espéré. Les personnages principaux y sont pour beaucoup. Je les ai trouvé très fades, sans caractère. Même si c'est un bon point que leur relation ensemble ne soit pas simple, elle ne m'a pas emporté.
De plus, je n'ai pas toujours compris certains de leurs choix, leur manière de voir certaines choses et de penser. Particulièrement en ce qui concerne les baleines. Pour Lex, il est incompréhensible et inhumain de les chasser. Mais lorsqu'il tombe sur une baleine échouée sur une plage, dans une situation très critique, il se dit qu'il vaudrait mieux la laisser à son sort plutôt que d'organiser un sauvetage. Tandis que Callista met tout en oeuvre pour la sauver, alors que pendant le reste du roman elle cautionne la chasse à la baleine en disant même qu'elles ne sont pas en voix d’extinction et que c'est pour en régulariser le nombre.
Leur comportement m'a fait davantage apprécier les personnages secondaires. Surtout un, Mrs B., la voisine de Lex. Une vieille dame vivant seule sur le Cap avec son paon et une grande histoire personnelle.
Karen Viggers décrit merveilleusement bien les paysages. Je me voyais sur place. Tantôt dans le bush chaud et sec, à écouter les oiseaux chanter dans une luminosité multicolor.  Tantôt dans un côté plus maritime. Avec cette maison sur le cap, les falaises qui la bordent, l'océan froid et bleu foncé, les baleines, les orages, les tempêtes, le vent.
Enfin, il est évident que j'ai adoré le fait que le roman porte sur les baleines. Ces magnifiques mammifères marins. L'autrice, qui est vétérinaire, a certainement voulu sensibiliser les lecteurs à cette cause de protection animale. Mais j'aurai préféré d'autres passages comme celui où Lex nage avec elles, plutôt que plusieurs pages consacrées à expliquer les méthodes de chasse. 

En conclusion, ce fut une lecture simple et agréable. Idéale pour les vacances. Du positif mais également beaucoup de négatif malheureusement. Je précise aussi que le roman se termine par une fin ouverte, qui ne m'a pas dérangé personnellement mais qui pourrait l'être pour ceux et celles qui n'apprécient pas ce type de fin.

"La vérité est toujours là, sauf qu'on la perd parfois de vue dans le brouillard de nos orages internes. Il faut des événements importants pour qu'on l'aperçoive de nouveau. Puis il y a des moments de lucidité intense où le chemin paraît si évident qu'on se demande comment on a pu s'égarer. "
P. 487



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mercredi 31 mai 2017

Outlander, Tome 3 : "Le voyage", Diana Gabaldon

Outlander
Tome 3 : "Le voyage"
Diana Gabaldon

Genre : Historique, Aventure,
Edition : Lu sur ma Kobo
Prix payé : 11€99
Pages : 1013 aux éditions J'ai Lu
Lu du 10 au 26 Mai 2017
Ma note : 4/5

Vingt ans après avoir été inexplicablement ramenée en plein coeur du XVIIIe siècle, dans une Écosse à feu et à sang qui luttait pour son indépendance contre l'éternel ennemi anglais, Claire Randall n'est jamais parvenue à oublier Jamie Fraser. Les années qu'elle a vécues à ses côtés demeurent pour toujours gravées dans sa mémoire. Aussi, apprenant qu'il a survécu, elle voyage de nouveau dans le temps et retourne dans ce passé chargé de souvenirs et d'émotions, prête à braver tous les dangers pour tenter l'impossible : retrouver Jamie.



La sortie de la saison 3 de la série étant prévue pour bientôt, je voulais absolument lire le troisième tome avant. J'étais également très pressée de découvrir si Claire allait retrouver Jamie après cette fin du tome précédent. 

Les deux premiers romans ont été des coups de cœur. Ici, même si j'ai été tenue en haleine du début à la fin et que j'ai donné une bonne note à ma lecture, quelques petits détails m'ont chagriné.

Selon moi, le roman ne pouvait pas mieux débuter. Nous nous retrouvons le 16 Avril 1746, le champ de bataille de Culloden est couvert de soldats blessés ou morts. Du pain béni pour les corbeaux qui sont déjà au travail. Ainsi, nous découvrons ce qu'il advient de Jamie.

En parallèle, nous sommes à Inverness, le 2 Mai 1968. Nous avions quitté Claire, sa fille Brianna et Roger alors que ce dernier, après quelques recherches, a pu affirmer que Jamie n'est pas mort à Culloden. Ce qui est difficile à admettre pour Claire qui s'était faite à l'idée de ne plus le voir, et cela depuis leur séparation forcée il y a 20 ans. 

Durant les premiers 30% du livre, nous alternons les chapitres avec divers points de vue. Les plus variés étant ceux du point de vue de Claire, car nous la voyons de retour auprès de Franck, lorsque Brianna était bébé, puis fillette. D'autres au présent, durant le retour de Claire et Brianna en Ecosse à rechercher ce que Jamie est devenu après la bataille. 
Alors que les chapitres avec le point de vue de Jamie sont dans l'ordre chronologique. 

Comme je le disais, nous sommes tenu en haleine du début à la fin. D'abord en découvrant petit à petit ce qui est arrivé à Claire et à Jamie durant ces vingt dernières années. Ensuite, lorsque Claire prend la grande décision d'aller le retrouver. Car "temporairement parlant", cela est possible. A partir de là, nous assisterons à mille et une aventures.

Quelques petits détails m'ont donc un peu dérangé durant ma lecture, mais j'en retient deux en particulier. Le premier étant lorsque Claire a de nouveau traversé les pierres. Elle venait de quitter sa fille unique, elle sait qu'elle ne la reverra jamais, et je n'ai ressentie aucune émotion ! Je pensais qu'elle aurait été torturée à l'idée de choisir entre Jamie et Brianna, et quand son choix est fait et qu'elle est de retour 200 ans en arrière, Claire était déterminée à retrouver l'homme de sa vie, mais j'ai l'impression qu'elle n'était pas attristée à l'idée d'avoir quitté sa fille.
Le deuxième point est celui des retrouvailles entres Claire et Jamie. J'ai trouvé cela trop rapide, trop facile et sans grande émotion non plus. On aurait dit qu'ils venaient de se quitter depuis quelques heures. Même si j'ai mis cela sur le compte de la timidité car se retrouver 20 plus tard après seulement 3 ans de vie commune n'est pas évident, je me souviens d'autres retrouvailles, notamment dans le premier tome après l'enlèvement de Jamie par Randall (d'ailleurs on découvrir également ce qu'il devient), où il y avait beaucoup plus d'intensité et où les sensations du lecteur étaient mise à rude épreuve. 

Cela mis de côté, quel bonheur de retrouver notre couple ! Et je pense aussi à Fergus, qui est maintenant un homme. 
Le titre "Le voyage" est très représentatif puisque nous allons quitter à mon grand regret cette belle Ecosse pour parcourir les mers dans un but précis à destination de nouveaux horizons et de nouvelles cultures, où nous assisterons à des scènes dignes de cette saga, dures et tellement réelles à la fois.

J'ai maintenant hâte de pouvoir mettre des images sur ma lecture, car j'avoue avoir eu du mal à imaginer Jamie à plus ou moins 45 ans ! 



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dimanche 23 avril 2017

Contes et réécritures de contes




Ces derniers temps, je me suis un peu trop éparpillée en ce qui concerne les challenges. J'en ai fait trop, en même temps. Au bout du compte, je ne prenais plus aucun plaisir à y participer. 
Cette année j'ai donc décidé de me recentrer sur ceux qui me parlent vraiment. Et c'est ce qui c'est passé quand j'ai découvert celui-ci. 
J'ai toujours aimé les contes, pouvoir m'évader dans des mondes merveilleux. Et  depuis quelques années les réécritures se font de plus en plus nombreuses et sont très appréciées. En tout cas moi, j'y adhère totalement. 
Ce petit challenge organisé par Mallou14 sur Livraddict, qui est illimité dans le temps, est donc parfait pour moi. 



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jeudi 20 avril 2017

Les étoiles de Noss Head, Tome 2 : "Rivalités", Sophie Jomain

Les étoiles de Noss Head
Tome 2 : "Rivalités"
Sophie Jomain

Genre : Fantastique, Jeunesse
Edition : J'ai lu
Prix payé : 7€20
Pages : 379
Lu du 11 au 20 Avril 2017
Ma note : 4.5/5

Pour moi, une nouvelle vie commençait : l’université à St Andrews avec Leith, mon petit ami loup-garou. J’avais espéré que le calme était revenu, que je vivrais ma première année de fac comme n’importe quelle jeune fille, ou presque. Douce utopie, rien ne se passe jamais comme on le voudrait.
Il fallait qu’ils se fassent la guerre, c’était plus fort qu’eux. Leur haine ancestrale allait les pousser à bout. J’étais dépassée.
Je n’en avais aucune idée alors, mais les forces qui devraient s’affronter allaient au-delà de tout ce qu’on peut imaginer.
J’étais au moins sûre d’une chose : tôt ou tard, je paierais les pots cassés. Peut-être même que je ne m’en sortirais pas indemne.



Quelques heures après avoir refermé ce livre, me voilà à en faire la chronique. Ce qui est plutôt rare ces temps-ci. Mais je suis encore toute chamboulée de cette lecture, surtout de la fin...

J'ai lu le premier tome il y a tout juste trois mois. Je lui avait adressé la note de 3.5/5 et bien que ce ne fut pas un coup de cœur, c'est une lecture à laquelle j'ai souvent repensé. Je ne pouvais donc pas attendre plus longtemps pour continuer cette série, et avec ce tome-ci, vous pouvez voir que ma note est passée au niveau supérieur ! 
Je ne serai expliquer ce qui a manqué pour atteindre la note suprême, mais à ce stade là je peux dire que c'est pratiquement la même chose. Cette lecture était GENIAL.

Il y avait tout ce que je voulais retrouver dans cette suite. 
Hannah a rejoint l'université de St Andrews, où Leith y est en deuxième année. Bien que cela fait seulement quelques mois qu'ils se sont rencontrés, ils sont toujours aussi épris l'un de l'autre. Je craque toujours autant sur Leith, la manière dont il veut prendre soin de sa bien aimée, il la chérie, la protège. Personnellement, son instinct protecteur me fait vraiment rêver. 
En ce qui concerne Hannah, j'ai apprécié la suivre dans son quotidien d'étudiante. Sa vie à l'université, les rencontres qu'elle y fait, la tonne de travail qu'elle a, sa collocation avec Tarja
Leith présente Hannah à la meute de loups à laquelle il appartient. Majoritairement composée d'hommes, la seule fille de la bande, Georgia, ne voit pas d'un bon œil l'arrivée d'Hannah, d'autant plus qu'elle a eu une aventure avec Leith auparavant. Le titre de ce deuxième tome commence à prendre forme entre Hannah et Georgia. 
Nous retrouvons également ce terme entre la meute et  d'autres créatures. Ils sont ennemis depuis toujours, et bien que St Andrews est un lieu neutre où les confrontations sont proscrites, il va se passer des choses qui vont briser ces lois. 
Il n'est pas bien difficile de deviner quel type de créature surnaturelle nous allons rencontrer, encore une fois la similitude tant énoncée par les lecteurs avec Twilight. Mais comme je l'avais déjà dit précédemment, je trouve leur présentation et leur histoire bien différente. 

Cette lecture fut rythmée par énormément d'actions. D'ailleurs, Hannah va s'en plaindre elle-même, il n'y a pas un temps mort depuis sa connaissance du monde surnaturel. Nous  ne nous ennuyons donc jamais. 
Cependant, j'en suis venue à me poser rapidement deux questions.
La première, pourquoi Hannah et Leith vivent chacun de leur propre appartement ? Pourquoi ne vivent-ils pas ensemble ? Je ne dit pas cela en pensant que ça serai mieux, au contraire, ils viennent de se rencontrer, et c'est bien de ne pas brûler les étapes. Mais c'est une question qui ne sera évoquée que vers la fin du livre, donc j'ai eu le temps de me la poser à de nombreuses reprises.
Puis, il y a un passage où Hannah se dévalorise énormément, se comparant à Georgia. C'est vrai que finalement, c'est une fille "banale" physiquement, et une "simple humaine". Alors je me suis demandée, Leith serait-il tout de même tombé amoureux de Hannah si il n'y avait pas eu la fusion de leurs âmes (truc de loup qu'on apprend dans le premier tome) ? Ils sont âmes sœurs, mais sans cela, que ce serait-il passé ? Mais nous avons compris que Leith a Hannah dans la peau, et ce pour toujours...

... ou pas ! Ce qui m'emmène à évoquer très brièvement cette fin qui m'a presque fait couleur les larmes. J'étais loin de me douter qu'il se passera ça, puis ça ! C'est décidé, dès que je peux je vais me procurer le troisième tome. Quelle frustration de ne pas pouvoir m'y plonger de suite ! 

En conclusion, je suis passée par mille et une émotions durant cette fabuleuse lecture. Je suis surtout ravie de retrouver mes premiers amours avec cette dose de fantastique. Même si ce genre a été vue et revue, ici je l'apprécie toujours autant. 

"La mort n'est rien. Je suis simplement passé dans une autre pièce. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours, à jamais. Donne-moi le nom que tu m'as  toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fit. Je t'entendrai..."
P. 361



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